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Appels à contributions en vue de la publication de POLI-CULT et ÉCO-CINÉ

YELLOW AFRICA, Organisme-Conseil en politiques culturelles (locales, nationales et régionales), l’Observatoire des Politiques Culturelles d’Afrique Centrale (OPC-AC) et l’Institut des Beaux-arts de Nkongsamba (IBAN), à travers son Équipe de Recherche en Économie de la Culture (EREC), publient cet appel unique destiné à informer les éventuels contributeurs et Professeurs ou Consultants de la possibilité de participer à l’animation scientifique des revues récemment créées dans le cadre de leurs activités habituelles. La première est baptisée POLI-CULT, Revue semestrielle de Politiques culturelles comparées. Quant à la deuxième, elle se nomme ÉCO-CINÉ, la Revue semestrielle des Chercheurs en Économie du Cinéma et de la Culture.

Présentation de POLI-CULT : contexte et justification de la mise sur pied

C’est au Cameroun que la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) a choisi, depuis le forum préparatoire des partenaires de la CEEAC pour la valorisation de la culture au service du développement organisé à Yaoundé, du 21 au 23 novembre 2012 jusqu’à l’adoption de la Stratégie sous-régionale pour le développement et la promotion de la culture en Afrique Centrale, d’inaugurer une ère nouvelle : celle du passage d’une action culturelle foisonnante à une politique ou planification culturelle conséquente. Or, au Cameroun, pays choisi pour son rôle de locomotive en la matière, de 1975 à 2011, la réflexion sur la Politique culturelle de l’État est allée d’une commande de l’UNESCO à une activité de libre-penseur et d’analyste. Cette dernière articulation est l’œuvre du Pr. Richard Laurent OMGBA (2011) intitulée Les nouveaux défis de la Culture camerounaise, article paru dans les Annales de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines, Volume 1, N° 13, Nouvelle Série, Culture et Développement. Cet article fondateur a fait des émules. Quatre années après sa parution, de jeunes universitaires, inspirés par le ton et la perspective du Pr. OMGBA, ont proposé à l’Observatory of Cultural Policies in Africa (OCPA) une instance nationale, voire sous-régionale ayant statut d’OSC dotée de l’autonomie administrative qui puisse servir de point focal à l’entité panafricaine. Au travers de l’OCPA News N° 318, le Directeur Exécutif de l’observatoire africain, le Pr. LUPWISHI MBUYAMBA, par ailleurs Directeur honoraire de l’UNESCO pour la Région Afrique, en a entériné la démarche et la création. Le mandat s’est prolongé en Décembre 2015 par la signature d’un contrat de consultation entre l’OPC-AC et l’OCPA, qui a conduit à une étude spécialisée intitulée La Politique culturelle de l’État du Cameroun de 2030, dont la méthode est à la fois rétrospective et prospective suite à des TDR élaborés conjointement par les deux observatoires et AFRICALIA (Belgique).

Pour s’arrimer définitivement au projet sous-régional de mise en œuvre d’une stratégie sectorielle forte, l’Observatoire des Politiques Culturelles d’Afrique Centrale (OPC-AC) a organisé, en Novembre 2016, son premier colloque triennal, qui a abouti à la publication d’un essai intitulé Les politiques culturelles d’Afrique Centrale à l’aune de la nouvelle stratégie CEEAC. En effet, l’existence de politiques culturelles nationales dans les États CEMAC ou CEEAC est indéniable, chaque État s’adossant soit sur le modèle d’un document formel de politique, calibré en fonction du moyen ou du long terme, soit sur celui d’une stratégie sectorielle plus conjoncturelle, mise en œuvre au gré des contingences endogènes et exogènes, c’est-à-dire le plus souvent non écrite dans un document nommé « politique culturelle de l’État ». Aucun modèle ne peut être considéré comme étant plus pertinent qu’un autre, mais une préférence pourra être accordée au modèle qui ressort davantage l’idée que l’État planifie et ne se laisse pas surprendre par la conjoncture locale ou internationale, stratégie qui n’exigera alors que des ajustements, réajustements ou recentrements. L’autre modèle peut parfois ressembler à une semi-navigation à vue, les États ne sentant pas la nécessité de définir un statut du professionnel ou de se donner des ambitions et des bornes temporelles à partir desquelles un décollage plus serein et une évaluation sont possibles.

Pour emprunter une fois de plus au modèle camerounais (la politique ayant été écrite en 1975 par sommation des actions menées par l’État, puis en 1992 dans le cadre d’une concertation nationale ayant édicté une Charte culturelle camerounaise, et plus récemment encore en 2016 grâce à un livre-témoin publié par le Ministère autour du Festival National des Arts et de la Culture), par-delà l’orientation nouvelle portée par l’OPC-AC, le secteur culturel nécessite une véritable coordination gouvernementale, ce qui n’est pas encore optimal au regard des politiques budgétaire et fiscale, au sein desquelles la politique culturelle ne semble avoir sa place qu’au prix d’une sorte de saupoudrage, et en l’absence d’un statut formel de l’artiste. C’est tout le sens de la mise en route d’une Équipe pluridisciplinaire et interuniversitaire de recherche sur les politiques culturelles en Afrique Centrale par YELLOW AFRICA et l’OPC-AC, dont l’objet est de couvrir tous les aspects de l’organisation et de la vitalité du secteur culturel au sens large, notamment sur les plans :

-du statut de l’artiste et de l’artisan ;

-de la mise en œuvre de la Politique globale et des politiques municipales ou territoriales ;

-de la mise à jour, voire mise à niveau du cadre législatif à même de porter les implications nouvelles de l’économie du numérique ;

-de la promotion de nouveaux métiers dans les domaines de la formation littéraire et du génie logiciel ;

-de la promotion du tourisme culturel.

En effet, la politique culturelle des États n’est pas liée uniquement aux Ministères dits de la Culture dans la sous-région, mais est en rapport étroit avec d’autres administrations. À titre d’exemple, au Cameroun, ces administrations sont les suivantes :

-Parlement (Assemblée Nationale et Sénat, ou doit s’épanouir une véritable Commission culturelle) ;

-Ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (Le Plan ou la Planification) ;

-Ministère des Arts et de la Culture (qui porte l’impulsion technique et coordonne l’action concrète d’encadrement du secteur culturel) ;

-Ministère des Relations Extérieures (la Coopération et la Diplomatie culturelles) ;

-Ministère du Tourisme et des Loisirs (le Tourisme culturel) ;

-Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat (l’Artisanat d’art) ;

-Ministère du Commerce et Chambre de Commerce (le produit culturel est une marchandise, bien qu’atypique et d’exception) ;

-Ministère des Finances (l’implémentation de la politique budgétaire et fiscale en matière culturelle) ;

-Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (la Décentralisation culturelle et le Marketing territorial de la Culture) ;

-Ministère de la Communication (politique culturelle et politique médiatique d’un État se recoupent : Audiovisuel et Cinéma notamment) ;

-Ministère de l’Enseignement Supérieur / Ministère des Enseignements secondaires / Ministère de l’Éducation de base (l’éducation artistique et culturelle, la formation professionnelle en la matière) ;

-Ports et aéroports (Portes d’entrée et de sortie de marchandises) ;

-Ministère des Affaires sociales (réinsertion culturelle des défavorisés et lésés sociaux).

C’est effectivement à ces conclusions que parvient l’OPC-AC sur son site Internet www.opc-ac.org en faisant la part belle à cette dernière option, la réinsertion culturelle des défavorisés sociaux. Comment optimiser cette réflexion de contribution de la Société civile, des Chercheurs et Intellectuels divers, à l’amélioration du soutien aux opérateurs et de l’encadrement du secteur par les Pouvoirs publics ? Telle est la vision de l’Équipe pluridisciplinaire et interuniversitaire de recherche sur les politiques culturelles (POLI-CULT) qui, pour y parvenir, doit fédérer les Universités de la sous-région et les Associations spécialisées au sein d’une sorte de Société savante : l’Observatoire sous-régional, ONG portée sur les fonds baptismaux en 2014, avec le concours de son partenaire YELLOW AFRICA, nous a semblé devoir jouer ce rôle pour un départ.

COMITÉ SCIENTIFIQUE

Pr OMGBA Richard Laurent,Historien des idées etConsultant spécialisé Culture et Émergence

Pr ANGOUA NGUEA Annette, Maître de Conférences en Économie culturelle et du cinéma

Pr Bernard BOUCHER, Professeur spécialisé Industries et politiques culturelles, Ancien Expert de la CIDEC (politiques culturelles dans la Francophonie)

Pr Laurent CRETON, Professeur d’Économie du cinéma et de l’Audiovisuel, Expert Médias et Nouvelles Technologies

Pr Claude FOREST, Professeur d’Économie des industries cinématographiques européennes et africaines

Pr FOFIE Jacques Raymond, Maître de Conférences en Arts du Spectacle (Création, politiques, et Critique)

Dr MBEBI Raymond,Politologue et Expert Consultant

Dr MAHAMAT ABBA OUSMAN, Chargé de Cours en Histoire culturelle et Expert en Patrimoine

Dr ELOUNDOU Longin Colbert, Consultant en Politiques culturelles et Économie du cinéma

M. BELL YEMBEL Jacques Merlin, Consultant en Politiques culturelles et Économie du cinéma

M. NTSAMA Patrick, Expert en Musique et Musicologie ; Consultant en Politiques culturelles

M. ATANGANA ABEGA Rémy, Producteur et Consultant en Droit de la Culture

M. NGUELE Gérard, Producteur et Consultant en Droit de l’Audiovisuel

M. ETOUNDI Lazare, Chercheur indépendant, Consultant et Journaliste culturel

Directeur scientifique : Pr OMGBA Richard Laurent, Coordonnateur Général POLI-CULT

Directeur scientifique associé et Éditorialiste : Dr ELOUNDOU Longin Colbert

Assistants éditoriaux : Dr MBEMBI Raymond et M. BELL YEMBEL Jacques Merlin

Les Professeurs et Consultants de tous pays sont appelés à adresser leur CV aux deux Directeurs scientifiques (les Professeurs OMGBA Richard Laurent et ANGOUA NGUEA Annette), à travers les mails rilomgba@yahoo.fr et anangoua@yahoo.fr, ainsi qu’au Directeur scientifique associé, le Dr ELOUNDOU Longin Colbert, via l’adresse elongin@yahoo.fr, sans exclusion d’aucune et en précisant en objet : « Contribution au Comité scientifique POLI-CULT » ou « Contribution au Comité scientifique ÉCO-CINÉ ». Ils seront notifiés de la décision des Directeurs et du Comité scientifiques à leur sujet dans un délai de quatre à six semaines au plus après l’envoi.

Quant aux contributeurs, ils sont informés que les thématiques du premier numéro sont les suivantes :

  1. 1.    Évolutions de la politique culturelle camerounaise depuis les indépendances
  2. 2.    Les politiques culturelles nationales d’Afrique centrale : quand chaque État s’évalue

Les thématiques du deuxième numéro sont les suivantes :

  1. 1.    Culture et citoyenneté en Afrique centrale : quelle politique culturelle pour quel citoyen ?
  2. 2.    L’intégration régionale et la stratégie culturelle CEEAC

Normes de base de rédaction et de présentation des contributions

L’article doit obéir à la nomenclature suivante (sous réserve de la mise en page finale par l’éditeur) :

La rédaction

Elle se fait à la police de caractère Verdana, à l’interligne 1,15 cm, avec des marges de 2 cm à Gauche, 1,5 cm à Droite, 1,5 cm en Haut et 1,5 cm en Bas, sans autre enrichissement typographique que l’emploi de caractères italiques (éviter les « feuilles de style »).

Nombre de pages

L’article comptera entre dix (10) et seize (16) pages hors identification du contributeur et résumé.

Le résumé

Saisi à l’interligne simple, il comptera 300 mots ou 1500 caractères de texte justifié (espaces non compris) ; il précisera notamment et sans exclusive le problème et la problématique, l’hypothèse principale, le cadre théorique convoqué accompagné de la méthodologie suivie, le tout aboutissant logiquement aux résultats probants de l’investigation. Il sera rédigé en Français ou en Anglais (comme l’article lui-même) et trois à cinq mots-clés lui seront associés.

Le corps de l’article

Les paragraphes seront justifiés et présentés sans retrait. Seul l’éditeur pourra en modifier la présentation initiale.

Structuré de manière rigoureuse, le corps de l’article devra rendre compte de la recherche dans le style de l’argumentation scientifique. L’article professionnel est cependant autorisé, dans la typologie du Professeur François LAROSSE de l’Université de Sherbrooke (voir PowerPoint La conception et la rédaction d’un article scientifique joint à ce document de normes sommaires de présentation), forme que l’on peut encore nommer article de partage d’expériences professionnelles.

Citations

Présentées en retrait d’un cm à Gauche et d’un cm à Droite en sus des marges indiquées plus haut, les citations, en italique, seront saisies à l’interligne 1 cm.

Notes

Les appels de note figureront dans le texte en numérotation continue et les notes sont placées en bas de page, en chiffres arabes. Les notes doivent être aussi brèves que possible.

Références bibliographiques

Les références bibliographiques sont insérées de manière abrégée entre parenthèses dans le texte, par exemple : (BUTAKE, 2006 : 53) ou BUTAKE (2006 : 53). Si cette référence fait l’objet d’un commentaire, il figurera en note de bas de page et sera tout aussi bref. Dans le cas où deux ouvrages du même auteur ont été cités, on pourra faire usage de la mise en forme BUTAKE (2006a : 53) et BUTAKE (2006b : 98).

Seules figurent en bibliographie les références appelées dans l’article. Lesdites références doivent être complètes et suivre le modèle suivant :

Essai

TCHEUYAP, Alexie, 2005, De l’écrit à l’écran : les réécritures filmiques du roman africain francophone, Ottawa : Presses de l’Université d’Ottawa, pp. 229.

Article

SERAFIN, Anne, 1997, « L'emploi des langues africaines dans le cinéma » in Écrans d’Afrique, N° 20, deuxième trimestre, pp. 2-7.

Thèse ou mémoire

SOW, Moussa, 2004, Cinéma sénégalais : évolution thématique du discours filmique dans les œuvres de Sembene Ousmane, Djibril Diop Mambety, Moussa Sène Absa, Jo Gaye Ramaka et Alain Gomis,Thèse de Doctorat/Ph.D. de l’université de Louisiane, pp. 161.

Page web

Titre de la page ou lien complet, consulté le (Jour, Mois et Année), à (heure et minute).

Dépôt de l’article

Un exemplaire comportant l’identification du contributeur (Noms et Prénoms, Grade, Université d’attache et Laboratoire ; Institution de recherche ou d’observation), ainsi qu’un autre anonyme (c’est-à-dire auquel on aura retiré les informations ci-dessus mentionnées) seront envoyés aux adresses mail suivantes (et sans exclusion d’aucune) pour relecture/expertise :

yellow.africa@yahoo.fr ;

observatoire_afrique_centrale@yahoo.fr ;

observatoire.afrique.centrale@gmail.com ;

elongin@yahoo.fr.

Présentation d’ÉCO-CINÉ : contexte et justification de la mise sur pied

L’Économie de la Culture et, corollairement celle du Tourisme, sont de plus en plus présentes dans les agendas des États émergents et africains, qui essaient ainsi de rattraper le retard observé quand on les compare au grand Occident. En matière de planification publique en effet, ce qui était encore considéré par Dominique BOURGEON-RENAULT et autres, dans Marketing de l’Art et de la Culture : Spectacle vivant, patrimoine et industries culturelles (DUNOD, 2009) comme une option sérieuse, est devenu du point de vue du Dr Paul FOKAM, dans L’intelligence économique. Une arme redoutable dans la bataille économique mondiale (Africaine d’édition, AFREDIT, 2016), une guerre ! Est-elle symétrique, celle-là ? Ou est-elle aussi asymétrique que celles menées par les terroristes ? En tout cas, c’est aussi l’avis des auteurs du Guide de l’intelligence économique (Hachette, 2012), que nous sommes au cœur d’une bataille stratégique qui fera la grande spécificité du 21e siècle, voire du troisième millénaire. Au cœur d’une telle approche de la planification publique et de la compétition globale, se trouve donc indiscutablement la notion d’intelligence économique et stratégique, qui n’éclipse cependant pas des notions voisines : l’intelligence politique et l’intelligence culturelle en pole-position. Un certain nombre de questions se posent à l’observation. Une intelligence économique du secteur culturel en général, et des pratiques spécifiques du milieu artistique en particulier, est-elle possible ? Peut-on positiver davantage, c’est-à-dire transformer en un ensemble de connaissances rationnelles ce melting-pot de pratiques d’espionnage et de concurrence, ou tout au moins la perception que nous avons de cette compétition dans un contexte ou intelligence rime avec Benchmarking non conventionnel ? Quelle est la place de la guerre des médias dans une telle reconfiguration culturelle de la vie économique ? Y a-t-il de nouvelles implications en matière de participation citoyenne et d’entités privées, commerciales ou non, aux programmes publics nationaux et internationaux ? Ce questionnement n’est que la partie visible de l’iceberg et nous invitons les Universitaires et les Consultants du monde entier à contribuer à l’émulation autour de ces problématiques épineuses mais inévitables, en ayant notamment en idée les axes de recherche suivants :

-Les échanges Nord / Sud au prisme de l’Économie de la Culture ;

-La diplomatie économique face à celle culturelle dans les rapports Nord / Sud ;

-La coopération culturelle et les intérêts du secteur productif : l’intelligence économique de demain ;

-Le Management de la production cinématographique et audiovisuelle au Cameroun, en Afrique et dans le monde ;

-L’Économie de la production cinématographique et audiovisuelle camerounaise, africaine et mondiale ;

-L’Économie de la distribution et de l’exploitation au Cameroun, en Afrique et dans le monde ;

-La Pratique du Montage financier et du Plan de financement dans la production cinématographique et audiovisuelle camerounaise, africaine et mondiale ;

-Les Pratiques spectatorielles : modélisation des attitudes en amont et réception des produits culturels par les publics divers en aval.

Loin de chercher à vider une quelconque querelle disciplinaire, la revue ÉCO-CINÉ s’attache plutôt à mettre en œuvre une sorte d’éclectisme scientifico-méthodologique en vue de donner de ces axes de recherche une image calquée sur le modèle des politiques d’entreprises et d’États, c’est-à-dire purement illustrées ou illustratives. Tout en encourageant les contributions épistémologiques relatives à la recherche d’une meilleure rationalité de l’interdisciplinarité ainsi convoquée, le Comité scientifique leur préfère nettement les études de cas et les projections stratégiques afin de mieux cerner les problèmes posés, sous le prisme de l’applicabilité ou de l’application des solutions proposées ou suggérées. Nous ne redoutons donc pas que cette revue devienne un dédoublement des arènes diverses d’émulation stratégique, tant il est vrai que rien, aujourd’hui, n’échappe plus à la veille, mieux à l’intelligence économico-politique. La Culture également, voire la Culture en priorité, en est le levier le plus efficace, au 21e siècle. C’est à travers l’instrument culturel en effet que l’impérialisme américain est devenu une réalité, la mondialisation du siècle dernier n’ayant été, en définitive, qu’une américanisation du monde. Le siècle dit des lumières n’a-t-il pas été une mondialisation-européanisation du monde ? L’antiquité n’a-t-elle pas connu une hellénisation, puis une latinisation du monde ? À la quantième mondialisation sommes-nous aujourd’hui ? Que seront les mondialisations subséquentes ? Un rayonnement culturel de l’Afrique est-il possible tel qu’on expérimentera alors une mondialisation-africanisation de la Culture globale ou est-ce une utopie pure et simple que de l’envisager ?

Les contributeurs sont informés de ce que le premier numéro portera précisément sur le thème Les cinémas d’Afrique entre économie de subvention et quête de compétitivité.

Le deuxième numéro, quant à lui, sera bâti autour de la question de l’Intelligence économique des rapports culturels et médiatiques Nord/Sud.

L’article doit obéir à la même nomenclature que celle-ci-dessus présentée pour POLI-CULT (sous réserve de la mise en page finale par l’éditeur).

COMITÉ SCIENTIFIQUE

Pr ANGOUA NGUEA Annette, Maître de Conférences en Économie culturelle et du cinéma

Pr OMGBA Richard Laurent, Historien des idées etConsultant spécialisé Culture et Émergence

Pr Laurent CRETON, Professeur d’Économie du cinéma et de l’Audiovisuel, Expert Médias et Nouvelles Technologies

Pr Claude FOREST, Professeur d’Économie des industries cinématographiques européennes et africaines

Pr Bernard BOUCHER, Professeur spécialisé Industries et politiques culturelles, Ancien Expert de la CIDEC (politiques culturelles dans la Francophonie)

Pr FOFIE Jacques Raymond, Maître de Conférences en Arts du Spectacle (Création, politiques, et Critique)

Dr MAHAMAT ABBA OUSMAN, Chargé de Cours en Histoire culturelle et Expert en Patrimoine

Dr NGAMALEU Rodrigue, Chargé de Cours en Psychologie sociale

Dr ELOUNDOU Longin Colbert, Consultant en Politiques culturelles et Économie du cinéma

Dr ANIMBOM NGONG Paul, Chargé de Cours en Sémiotique et études de réception

Dr MOUNGANDE IBRAHIM ALILOULAY, Chargé de Cours en Sémiotique et études de réception

M. BELL YEMBEL Jacques Merlin, Consultant en Politiques culturelles et Économie du cinéma

M. ATANGANA ABEGA Rémy, Producteur et Consultant en Droit de l’Audiovisuel

M. NGUELE Gérard, Producteur et Consultant en Droit de l’Audiovisuel

M. ETOUNDI Lazare, Chercheur indépendant, Consultant et Journaliste culturel

COORDINATION DU COMITÉ DE RELECTURE

Directeur scientifique et Éditorialiste : Pr ANGOUA NGUEA Annette

Directeur scientifique associé et Rédacteur en Chef : Dr ELOUNDOU Longin Colbert

Assistant éditorial : M. BELL YEMBEL Jacques Merlin

Calendrier des publications

YELLOW AFRICA, l’OPC-AC et l’EREC invitent les uns et les autres à s’arrimer au Calendrier ci-après en vue d’une contribution efficiente aux publications envisagées :

1ers numéros des deux revues

Délais d’envoi des résumés pour validation le 25 Mai 2017

Délais d’envoi des articles complets le 30 Juin 2017

Mois prévisionnel de publication par l’éditeur : Août 2017

2èmes numéros des deux revues

Délais d’envoi des résumés pour validation le 25 Août 2017

Délais d’envoi des articles complets le 27 Octobre 2017

Mois prévisionnel de publication par l’éditeur : Décembre 2017 / Janvier 2018

NB : Les résumés et les articles complets s’envoient aux adresses :

yellow.africa@yahoo.fr ;

observatoire_afrique_centrale@yahoo.fr ;

observatoire.afrique.centrale@gmail.com ;

elongin@yahoo.fr.

À tous et à chacun, nous souhaitons une riche et intense activité scientifique dans le cadre de notre collaboration naissante !

Des politiques culturelles adaptées, pour un développement intégral, inclusif et optimal du secteur artistique !

 

Grâces Hôtel, le Partenaire de confiance de l'OPC-AC